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La Madone vue par Anmarie Léon .





La sculpture est un art non conventionnel peu connu du grand public. Je vais essayer d'expliquer comment la Madone a pris vie.


Cette Madone inspirée des sculptures antiques d’Etienne Bourdelle et des femmes potelées d’Antoniucci Volti son disciple.

Cinquante kilos d’argile seront nécessaire pour créer, élaborer et surtout finaliser la sculpture en trouvant les parties à supprimer pour qu’elle se transforme en vestige dont comme ce chignon regroupant cette énorme chevelure a l’arrière de la tête et quelques détails sans importance de son visage.

Un moule en élastomère permettra de la couler en bronze, une patine bleue sublimera son visage sur un mat en inox de trois mètres de haut lancé vers le ciel.



Prototype du buste de La Madone en argile.





Une fois l’argile cuit à mille degrés voici les différentes étapes chez le fondeur

Fabrication du moule en élastomère en vue de couler la cire

Réparation de la cire

Le grappage de la cire

L’enrobage de la cire avec du plâtre

La cuisson du plâtre

La fonte du bronze à l’intérieur du plâtre (qui va faire fondre la cire)

Le décochage

La coupe du plâtre qui libère le bronze

Le sablage du bronze pour éliminer le surplus

La ciselure du bronze qui doit le rendre identique à la pièce en argile

Poinçonnage de la pièce avec la signature du fondeur.


Numérotation de la pièce 1/8(le nombre ne doit pas dépasser 12)

8 pièces numérotées de 1 à 8 et 4 autres en épreuve d’artiste de I à IV.





Première couche d’oxydation.




Patine finale.

Fabrication du nuage et du corps en acier inoxydable.

Essai de montage de la tête avant sa patine finale

Montage définitif de la tête sur le corps.




Guillaume Roche sculpteur inox

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